Méthodologie et sources des données
D'où viennent nos chiffres, comment nous les calculons et ce qu'ils peuvent et ne peuvent pas vous dire.
Sources des données
Toutes les statistiques sur la criminalité de ce site proviennent du Programme de déclaration uniforme de la criminalité (DUC) de Statistique Canada, qui recueille les incidents déclarés par chaque service de police au Canada, ainsi que de l'Enquête sur les homicides. Nous utilisons ces tableaux publics :
| Tableau | Utilisation |
|---|---|
| 35-10-0177-01 Statistiques des crimes fondés sur l'affaire, selon les infractions détaillées (Canada, provinces, territoires, RMR) | Incident counts and rates per 100,000 by offence |
| 35-10-0178-01 Statistiques des crimes fondés sur l'affaire, selon les infractions détaillées, services de police | Incident counts for individual police services and cities |
| 35-10-0026-01 Indice de gravité de la criminalité et taux de classement pondéré | Crime Severity Index (overall, violent, non-violent, youth) and weighted clearance rate |
| 35-10-0068-01 Nombre, taux et variation en pourcentage des taux de victimes d'homicide | Homicide counts and rates by province and CMA |
| 35-10-0071-01 Nombre et taux de victimes d'homicide, selon la RMR | Homicide counts and rates for metro areas |
| 35-10-0069-01 Victimes d'homicide, selon la méthode utilisée | Homicide methods (Canada-wide only) |
Les chiffres de population et les profils des collectivités proviennent du Recensement de la population de Statistique Canada. Les descriptions des lieux proviennent de Wikipédia et sont indiquées comme telles.
Année des données et mises à jour
Statistique Canada publie les données sur la criminalité déclarée par la police une fois par année, habituellement à la fin juillet, pour l'année civile précédente. La dernière année disponible sur ce site est 2025. Les années précédentes peuvent être sélectionnées sur chaque page de ville et de province.
Statistique Canada révise parfois les années précédentes lorsque des services de police soumettent à nouveau leurs données. Un chiffre affiché ici peut donc différer légèrement de celui d'un ancien article de presse.
Indice de gravité de la criminalité (IGC)
L'Indice de gravité de la criminalité mesure à la fois le volume et la gravité des crimes déclarés par la police. Chaque infraction est pondérée selon la peine moyenne imposée par les tribunaux, de sorte qu'un homicide compte beaucoup plus qu'un vol mineur. L'indice est fixé à 100 pour le Canada en 2006. Un IGC de 120 signifie que la criminalité était environ 20 % plus grave que le niveau canadien de 2006. Nous présentons les indices global, de violence, sans violence et des jeunes tels qu'ils sont publiés. En savoir plus sur l'IGC.
Taux de résolution
Une affaire est « classée » lorsque la police identifie un suspect et porte une accusation, ou la classe d'une autre façon. Nous présentons deux mesures différentes :
- Taux de classement pondéré (tableau 35-10-0026-01) : les affaires classées, pondérées selon la gravité de l'infraction, comme pour l'IGC. Résoudre des crimes graves le fait augmenter davantage que résoudre des crimes mineurs.
- Affaires classées (tableaux 35-10-0177/0178) : la simple proportion d'affaires classées, chaque affaire comptant de façon égale.
Les deux chiffres mesurent des choses différentes, il est donc normal qu'ils ne concordent pas.
Géographie
Statistique Canada déclare la criminalité pour plusieurs types de zones, et nous les gardons distinctes :
- Provinces et territoires.
- Régions métropolitaines de recensement (RMR), comme la RMR de Toronto, qui comprennent la banlieue.
- Services de police, qui couvrent une ville, une région ou le territoire d'un détachement de la GRC. Les chiffres d'une ville proviennent du service de police qui la dessert.
Chaque page n'utilise qu'une seule zone. Nous n'additionnons jamais les chiffres de zones qui se chevauchent, car les mêmes incidents seraient comptés deux fois.
Limites
- Les données déclarées par la police ne comprennent que les crimes signalés à la police et enregistrés par celle-ci. Beaucoup de crimes, surtout les agressions sexuelles, sont sous-déclarés.
- Les taux pour 100 000 peuvent varier fortement dans les petites collectivités, où quelques incidents suffisent à changer beaucoup le taux.
- Les lieux qui accueillent beaucoup de visiteurs ou de navetteurs (centres-villes, villes touristiques) peuvent afficher des taux élevés, car les incidents sont rapportés à la population résidente.
- Les changements dans les pratiques policières, les règles de déclaration ou les définitions du Code criminel peuvent créer des sauts qui ne reflètent pas une réelle évolution de la criminalité.
- Les méthodes d'homicide ne sont publiées que pour l'ensemble du Canada. Lorsqu'une page de ville affiche des méthodes, elles sont indiquées comme des parts pancanadiennes.
Vous avez trouvé un chiffre qui semble erroné? Dites-le-nous et nous le vérifierons à la source.